L’Islam condamne toute spéculation (Gharar), tout pari sur l’avenir, décourage la thésaurisation et interdit les transactions faisant intervenir les risques, les jeux de hasard et les incertitudes extrêmes.

Ainsi, les systèmes de vente à découvert sont interdits dans un système financier islamique.

Les arbitrages, c’est à dire les gains d’argent que l’on peut faire en spéculant sur des actifs ou des titres, sont condamnés de la même manière.