L’islam n’est pas opposé au profit financier tant qu’il n’entre pas en contradiction avec la Sharia, qu’il aboutit à une augmentation de valeur effective du travail
ou du bien considéré.
Toutes les interdictions précédentes s’appuient sur la justice sociale, l’égalité, la solidarité et le droit patrimonial. La justice sociale veut qu’emprunteurs et
prêteurs partagent équitablement les avantages aussi bien que les pertes et que l’accumulation et la répartition des richesses soient conformes à la justice et à la productivité véritable.
Ces valeurs requièrent dans le secteur financier un comportement honnête, interdisant par exemple de profiter de l’inexpérience ou
du manque d’information d’un partenaire de transaction.
Deux notions sont à retenir :