La riba, en arabe « montant excessif », que l’on interprète comme tout accroissement injustifié du capital, qu’il s’agisse d'un prêt ou d'un emprunt, est le précepte essentiel du système financier Islamique.

Tout taux préétabli, fixe et positif, lié à l’échéance et au montant principal (donc garanti quel que soit le résultat de l’investissement) est assimilé au riba donc interdit.

L'intérêt est un loyer obtenu sur le prêt de monnaie, ou encore un bénéfice obtenu sur la vente de monnaie. L’Islam exige que le gain résulte d'un travail ou au moins d'une participation par la prise de risque.

Il n'existe pas de différence en Islam entre intérêt et usure.

Il n'y a pas de différence entre les prêts à intérêt destinés à la consommation et les prêts à intérêt destinés à l'investissement.

Il n'y a pas non plus en Islam de différence entre les intérêts qui augmentent au fil du temps quand le débiteur ne parvient pas à régler sa dette, et les intérêts fixés une fois pour toutes au moment du prêt.

Le fait de percevoir des intérêts grâce à un compte épargne (Livret A, PEL, CODEVI...), c'est également percevoir de l'intérêt.